Pioneering diagnostics

Le diagnostic clinique

Plus de 60 % des décisions médicales s’appuient sur le résultat de tests de diagnostic in vitro. Les tests contribuent à l’efficacité thérapeutique et à une plus grande maîtrise des dépenses de santé.

Le diagnostic in vitro est indispensable à la décision médicale et ne représente que 2 à 3 % des dépenses de santé. Les tests de diagnostic permettent de prescrire le traitement le mieux adapté à la pathologie du patient. Ils réduisent le risque d’errance thérapeutique et de sur-prescription. Leur bénéfice est médical, mais aussi économique.

Comment ça marche ?

Le test de diagnostic analyse un échantillon biologique (sang, salive, urine, …) prélevé sur le patient. Il détecte et mesure la présence d’agents pathogènes (bactéries, virus, champignons) ou de substances secrétées par le corps humain :  dosage d’une hormone ou d’un marqueur spécifique d’une maladie, etc.

Les laboratoires d’analyse utilisent des réactifs et instruments développés par l'industrie du diagnostic in vitro (IVD). Ces tests permettent :

  • d’effectuer un dépistage systématique sur certaines populations ;
  • de poser ou de confirmer un diagnostic chez un patient présentant des symptômes ;
  • de prendre la bonne décision thérapeutique ;
  • d’effectuer le suivi thérapeutique.

Les solutions bioMérieux

Les solutions de diagnostic de bioMérieux permettent de prendre les décisions appropriées pour la prise en charge de nombreuses pathologies. Nous nous focalisons plus particulièrement sur les domaines suivants :

L’avenir du diagnostic

La médecine et les sciences du vivant ont accompli des progrès remarquables : le développement de technologies nouvelles a entraîné une importante évolution du rôle du diagnostic. Les patients peuvent recevoir le bon traitement plus rapidement grâce à la réduction du délai de rendu de résultats et à la detection plus précoce de certaines maladies. Un rapprochement entre le test de diagnostic et le traitement est également en cours.
La plupart des nouvelles thérapies sont appuyées par un test de diagnostic in vitro
« compagnon ».